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Courte
biographie-Magnus Lindgren :
Né à Västerås en 1974. Après
des études de musique au Lycée de Västerås,
Magnus Lindgren est entré à l’Université
Royale de Musique de Stockholm.
Son premier album, « Way out » nominé
aux Grammy et vainqueur du prix « Jazz i Sverige »
(Jazz en Suède) est sorti en 1999. Sa suite acclamée,
l’album « Paradise Open » né d’un
groupe élargi, a remporté un immense succès
en 2001.
L’album a remporté à la fois un Grammy
et le prix Gyllene Skivan jazz. Dans le même temps,
les auditeurs de la radio suédoise l’ont élu
meilleur album jazz de l’année. Magnus Lindgren
a également été promu meilleur artiste
jazz de l’année 2001. L’album a obtenu
une quatrième place méritée dans l’American
Downbeat.
Son troisième album, « The Game »,sorti
en 2003, a reçu des critiques excellentes.
Parmi les artistes ayant travaillé avec Magnus Lindgren
ces dernières années figurent Joe Sample,
Wilton Felder, Nils Landgren, Herbie Hancock, James Ingram,
Koop, Bob Mintzer, Jojje Wadenius, Blacknuss, Jim McNeely,
Barbara Hendricks et Lisa Ekdahl.
Magnus Lindgren a reçu de nombreux honneurs, dont
le Gevalia Award, le prix Arne Domnérus, et en 2006,
le prix Djando d’Or suédois “Contemporary
Star Of Jazz”.
En 2008, Magnus a passé du temps au Brésil.
Assez de temps pour créer un album fabuleux à
Rio, avec d’excellents musiciens dont - Kiko Continentino
au piano, Leonardo Amuendo à la guitare, Armando
Marcal et Pirolito aux percussions, sans compter l’intervention
d’invités tels que Nils Landgren et Til Bronner.
(Il a introduit son nouvel album au Midem en Janvier 2009).

Alexander
Agrell a suivi un des plus ingénieux jazzmen du pays
jusqu’à Rio, et fut stupéfié
de voir comment le saxophoniste se retrouve comme chez-soi,
même là bas.
Le saxophoniste ténor Magnus Lindgren -un des plus
dynamiques et ingénieux jazzmen de Suède-
a investi Rio avec un groupe brésilien, quelques
suédois et le swing pour point d’exclamation.
Le résultat : un côté à la fois
doux et puissant, typiquement brésilien, une précision
chirurgicale et dans le même temps des pulsations
souples, fougueuses et néanmoins cool.
Lindgren lance ses propres morceaux mouvementés,
jongle avec différents rythmes et illumine le tout
de flûte traversière, un instrument adoré
dans la samba de là-bas.
Des chansons brésiliennes ça et là,
beaucoup de percussions, des éléments stylés
de la part du pianiste Kiko Continentino et du guitariste
uruguayen Leonardo Amuedo ponctuent le tout.
Meilleur morceau : Jungledance
Magnus
Lindgren
Jazz Brésilien
Batuda Jazz
(Gazell)
Joueur de cuivre et leader de groupe, Magnus Lindgren est
un élégant dans la vie du jazz suédois.
Batucada Jazz est le résultat plein de goût
et délicieusement swinguant d’un automne brésilien
de l’année 2008.
Des musiciens comme Kiko Continentino, au piano, et Ney
Conceiao, à la basse, donnent aux belles compositions
de Lindgren cette touche extra plaisante.
Magnus et les Brésiliens. Et Soofa, avec Magnum Coltrane
à la basse et au chant, est une véritable
perle.
Il y a là des morceaux avec des qualités classiques
qui perdurent finement dans la tête.
Vraiment génial.
On note que Lindgren se détend.
Magnus
Lindgren a longtemps été convaincu de la façon
dont sa musique devait résonner. C’est peut-être
pour cette raison qu’il est perpétuellement
à la recherche de nouveaux prolongements pour cette
dernière.
En 2005, c’était un orchestre symphonique,
aujourd’hui Lindgren a écrit et arrangé
de la musique avec des « batucadas », ces orchestres
de percussions brésiliens rythmant les sambas carnavalesques.
L’album a été enregistré sur
place avec des musiciens brésiliens.
Les longs passages swinguent justement, mais, ça
et là, la musique a malheureusement aussi tendance
à verser dans un mélange de samba ordonnée.
Souvent pourtant, on est frappé par la façon
dont les arrangements sobres de Lindgren et les thèmes
groovy-hard-bop réussissent si bien la rencontre
des rythmes rustiques des Batucadas.
Magnus Bremmer
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